Marie-Christine Hudon

Marie-Christine Hudon

J'ai rejoint l'équipe de la Caisse Desjardins de l'Ouest de la Mauricie, en 2010, pour prendre la responsabilité de l'intégration du dossier du développement durable. À la fin de mes études en Économie et gestion agroalimentaire, mes aspirations m'amenaient vers la mise en marché des produits alimentaires. Finalement, ce sont les valeurs du monde rural dans son entier qui l'ont emporté sur mes aspirations premières. Ainsi, après huit ans comme directrice de la Corporation de développement agroalimentaire du Centre-du-Québec et un poste de conseillère en entrepreneuriat collectif à la Coopérative de développement régional Centre-du-Québec-Mauricie, où j'ai accompagné des comités de développement locaux vers une prise en charge de leur milieu, j'ai été séduite par ce défi ambitieux et nouveau qu'était de faire du développement durable un incontournable au sein de la Caisse et un outil de prise de décision.

Depuis le début de ma vie professionnelle, j'ai participé au démarrage de nombreux projets de développement des milieux et de chacun d'eux, je retire une nouvelle expérience enrichissante. Je crois au pouvoir de la coopération. Je crois aussi au pouvoir de chacun de nous de prendre en charge des projets pour faire évoluer nos milieux. Je conserve toujours un pied dans le monde agroalimentaire par mon implication au sein du conseil d'administration  de la Coopérative qui gère Marché public Yamachiche où je représente la Caisse. Je suis également impliquée personnellement dans divers conseils d'administration. 

Ma plus grande motivation à travailler au développement de mon milieu et au changement de nos habitudes pour la protection de l'environnement vient de mes deux enfants, Émile et Jeanne, pour lesquels j'aspire à un monde toujours meilleur.

vendredi, 14 février 2020 13:38

Porterez-vous le ruban vert?

C’est celui de la persévérance scolaire… Du 17 au 21 février, nous célébrons les journées de la persévérance scolaire. C’est l’occasion de nous rappeler que nous avons tous un rôle à jouer et chaque jeune a besoin d’encouragement au quotidien.

Partout à travers la province, des activités s’organisent autour des jeunes. Pour notre part, nous profitons de ce moment pour réfléchir à notre apport à la persévérance scolaire et nous sommes heureux de constater que nous travaillons à créer des milieux éducatifs riches et stimulants.

À travers divers projets, comme celui du Lab Finances de l’école secondaire L’Escale, nous travaillons avec l’école à créer un lieu de rassemblement et d’apprentissage pour les jeunes. Un projet où les jeunes participent concrètement à la gestion financière de leur école. C’est toute une expérience!

La semaine dernière, nous étions aussi à l’école primaire Rinfret de Sainte-Ursule pour remettre le prix coup de cœur du projet régional «Classe à part» d’une valeur de 5 000 $. Incroyable de voir ces petits marmitons avec leur toque verte en train de cuisiner des gâteaux pour la St-Valentin. Un projet entrepreneurial qui permet de financer une activité des finissants de 6e année.

Nous avions aussi le bonheur de remettre un prix de 3 000 $ de la #FondationDesjardins à l’école primaire de Yamachiche pour le projet «Retour aux sources» qui se veut une multitude d’activités manuelles où les élèves apprennent en s’amusant : confection de petits sacs réutilisables, fabrication de galettes santé, et même, création de l’entreprise Botania qui cultive le basilic pour en faire un délicieux pesto. Tous les articles confectionnés sont vendus et les argents recueillis sont offerts à la Fondation de l’école.

Ces quelques exemples ne démontrent qu’une bien petite part de tout ce qui se passe dans nos écoles et ce, en dehors de l’académique. Je m’en voudrais de ne pas terminer par une note de félicitations pour nos enseignants(es) et tout le personnel, qui mettent autant de cœur à ces activités stimulantes, aidant la bâtir l’estime de soi et la confiance des jeunes!

Mes collègues et moi, nous porterons fièrement le ruban vert cette semaine!

Elle fait jaser et elle récompense encore plus de monde. Vous avez certainement entendu ces slogans promotionnels au courant des derniers mois! Oui, le Mouvement des caisses Desjardins a revu la façon de calculer la ristourne afin de refléter davantage les besoins et attentes de ses membres. Voici quelques explications pour y voir plus clair.

Qu’est-ce qu’il y a de nouveau dans la ristourne?

L’élément nouveau, c’est la ristourne dite «produit». Elle récompense la confiance et l’engagement de nos membres envers la Caisse. Il s’agit d’un montant maximal fixe de 50 $. Pour le recevoir, il faut avoir détenu, dans l’année précédente, un produit Desjardins admissible dans chacune des 4 familles de produits suivantes :

  1. Comptes
  2. Prêts, marges et cartes de crédit.
  3. Placements et investissements.
  4. Assurances

Notez que pour les membres de moins de 30 ans, c’est 3 produits dans 4 familles.

La ristourne dite «volume», elle, demeure inchangée. C’est un montant propre à chaque membre dont le calcul est basé sur l'usage qu'il a fait de certains produits et services au courant de l’année précédente.

Mais qu’est-ce que c’est la ristourne?

La ristourne est spécifique aux entreprises de nature coopérative. En tant que Caisse, nous sommes une coopérative financière. La ristourne provient des excédents d’exploitation (en quelque sorte les profits). Le conseil d’administration de la Caisse propose aux membres, réunis en assemblée générale annuelle, de redistribuer une partie de ces excédents aux membres. Lors de notre assemblée générale annuelle du 9 avril dernier, nos membres ont accepté la proposition suivante :

  • Ristourne individuelle (volume et produits combinés) : 1 345 076 $
  • Ristourne collective :  218 984 $
  • Pour un total de 1 564 060 $ remis à nos membres

Comment la ristourne peut-elle aussi être collective?

La ristourne collective constitue le Fonds d’aide au développement du milieu de la Caisse. C’est un outil de développement local qui permet de soutenir des projets d’organismes du milieu et qui profitent à des gens de chez nous et particulièrement les jeunes, car c’est la priorité d’investissement de notre caisse.

Le dépôt de la nouvelle ristourne débute cette semaine. Tous les membres qui répondent aux critères pour bénéficier de la ristourne l’auront reçu d’ici le 7 juin. Le montant de la ristourne est dorénavant accessible directement sur votre Accès D, allez le consulter dès maintenant!

Vous aimeriez en savoir plus?

https://www.desjardins.com/a-propos/desjardins/qui-nous-sommes/ristourne/

lundi, 04 mars 2019 19:01

«Maski s’répare»!

Vous connaissez certainement le livre de Pierre-Yves Mc Sween, «En as-tu vraiment besoin?», un livre qui nous porte à réfléchir sur nos choix de consommateurs, sur nos impulsions à acheter parce que c’est nouveau, parce que c’est en solde, parce que c’est à la mode, etc. Il est facile de se trouver plein de bonnes raisons. Et qu’en est-il de racheter parce que c’est brisé ... on l’a tous remarqué, les appareils que nous achetons brisent maintenant facilement : robot culinaire, grille-pain, cafetière, imprimante, vêtement, jouets.  

Autrefois, pour réparer ces petits articles, il était facile de trouver un réparateur, en échange de quelques dollars, nous avions un appareil à nouveau fonctionnel. Nous avons perdu ces habiletés de réparer. C’est tellement facile d’en racheter un nouveau et en plus, il sera au goût du jour! C’est là que la question McSween devrait nous revenir en tête : «En as-tu vraiment besoin?»

Et si on le réparait?

Des initiatives citoyennes pour nous aider à renouer avec ces habiletés voient le jour un peu partout. Il y en a aura une près de chez nous bientôt, avec «Maski s’répare», le 9 mars prochain, de 13 h à 17 h, à la Bezotte de Yamachiche. Apportez vos petits appareils, vos articles de maison, vos jouets ou vêtements. Une «gang» de joyeux «bizouneux» vous aideront à réparer vos articles et à sauver à la fois argent et ressources en évitant d’acheter à nouveau un article que vous avez déjà et qui ne demande qu’un peu d’amour!

Bravo au comité citoyen Carboneutre de la MRC Maskinongé, instigateur de cette belle initiative! 

mardi, 12 juin 2018 09:09

C’est enfin le temps des fraises!

Des fraises de l’extérieur du Québec, je n’en achète jamais. Des asperges? Non plus! Quand arrive l’été, j’ai hâte comme ça se peut pas! C’est la même chose pour les framboises, pour le maïs et quelques autres légumes comme ça qui sont si délicieux lorsqu’ils sont fraîchement récoltés. C’est parce qu’on y retrouve tous ces beaux légumes en abondance que j’aime tant dans les marchés publics. Et aussi, tous les bons produits fabriqués avec amour, des viandes excellentes, du pain frais, etc.

Est-ce que j’ai réussi à vous mettre en appétit? J’espère…

Nous sommes encore chanceux cette année. Nous aurons deux marchés publics à proximité de chez-nous. Du 9 juin au 25 août, le marché public Yamachiche rassemblera, tous les samedis, ses producteurs dans un nouveau lieu, autour du pavillon Achille Trahan. Le préau, comme on l’appelle à Yamachiche. C’est à quelques mètres du site habituel, pas besoin de vous inquiéter pour le trouver. Attention, le marché sera ouvert de 10h à 14h.

Du 24 juin au 9 septembre, le marché public St-Élie rassemblera, tous les dimanches, ses producteurs au Garage de la culture. Le marché sera ouvert de 10h à 15h.

Je vous invite à surveiller les médias sociaux, notamment les pages Facebook du marché Yamachiche et de votre Caisse. La première vous gardera au fait des activités spéciales qui se tiendront tout au long de la saison au marché. Celle de la Caisse, lancera tous les mercredis, un concours pour gagner des certificats-cadeaux de 50$ dans le marché de votre choix (Yamachiche ou St-Élie).

Lorsque vous passerez dans les marchés cet été ou directement chez un producteur, je vous invite à penser à l’investissement de ces gens. Ils travaillent au champ tous les jours pour assurer leur récolte et à cela s’ajoute le temps qu’ils mettent à leur mise en marché dont la présence dans les marchés publics la fin de semaine. Et ce, tout au long de notre belle saison, au moment où l’on pense tous à s’amuser.

Cet été, achetons des produits de nos producteurs aux marchés publics, aux kiosques à la ferme et demandons-les à nos épiciers. Dépêchez-vous les asperges n’en ont plus pour longtemps, elles n’aiment pas la chaleur!

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