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On a une vie à vivre… alors, vivons-la à fond!

On a une vie à vivre… alors, vivons-la à fond!

Une collègue vient de réaliser un de ses rêves. Le 22 juin dernier, elle était sur la ligne de départ pour accomplir le mythique Grand défi Pierre Lavoie. Elle a généreusement accepté de nous raconter son expérience. Je lui laisse le clavier.  À toi, Pascale Frigon!

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Récit d'une histoire qui se vit...

Tout a commencé un vendredi matin, 19 janvier, alors que je lisais les messages sur l'intranet de la Caisse : «Une place disponible pour faire partie de l’équipe du Grand Défi Pierre Lavoie 1000 km de la Caisse Desjardins de l’Ouest de la Mauricie. La personne élue sera choisie par un tirage au sort». Mon cœur s’est alors mis à battre à tout rompre… Il s'agissait pour moi d'une chance inouïe puisqu’il y a longtemps que je rêvais de pouvoir me tailler une place au sein d'une telle équipe. Après discussion avec mon chum - puisque dans un tel défi, le soutien du conjoint est indispensable - nous avons pris la décision que j'allais soumettre ma candidature. Et puis, vous vous en doutez certainement; ce qui devait arriver arriva. On m'annonce que je suis recrutée parmi l'équipe de 4 cyclistes qui parcourront 1000 km du Saguenay jusqu’à Montréal à la mi-juin. C'était là le début d'une grande aventure…

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je ne fais pas les choses à moitié… dotée d’un orgueil bien placé ;-), je me devais d’être en forme et de prouver à mes nouveaux coéquipiers que, malgré mon expérience restreinte à vélo, ils avaient déniché une partenaire de choix. De surcroît, mon implication était aussi de type financier pour une cause qui me tient à cœur : les jeunes et le développement de saines habitudes de vie. Alors, je voulais atteindre, et même surpasser l’objectif établi par cycliste de 2500 $. J’ai travaillé fort, je suis sortie à plusieurs reprises de ma zone de confort, mais j’en ressors grandie. Avec un appui considérable de mes proches et de partenaires, autant sur le plan financier que moral, j'ai non seulement contribué à amasser un montant personnel de 3 050 $, mais j’ai aussi atteint la forme physique nécessaire pour accomplir un tel défi.

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L’hiver passe et je me plais à découvrir mes coéquipiers (Claude Ferron, Luc M Fleury, Francis Trahan, Gabrielle Fleury et Luc Bibeau, chauffeur) à travers des rencontres d’équipe et des activités de financement. J’ai tellement hâte d’enfourcher ma monture et rouler avec mes partenaires; comme elle était longue cette saison hivernale! Le moment enfin arrivé, je suis agréablement surprise de constater que mon côté sportif et mes efforts durant la période froide ont porté leurs fruits. Étant une fille d’équipe, je trouvais d’autant plus intéressant de faire du vélo en peloton et de «profiter» de l’aspiration que provoque ce phénomène cycliste. Comment oublier cette première sortie de groupe où mes espiègles partenaires m’ont réservé, en guise d’initiation, un petit sprint qui m’a complètement prise par surprise! Je me méfie dorénavant des cliques en douce!

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La veille du grand départ… Je suis fébrile, je ne tiens plus en place! En plus, toute l’équipe est conviée pour une soirée au baseball pour encourager les Aigles de Trois-Rivières. L’équipe est même invitée à aller sur le terrain et je suis l’heureuse élue pour faire le lancer protocolaire… Ouf! Je crois ne m’être jamais autant exercée à faire des lancers! L’honneur des femmes…et de mon équipe était en jeu! Cette soirée-là a été empreinte de beaucoup d’émotions : l’excitation était à son comble, mais la nervosité aussi. Oui, j’étais angoissée par l’inconnu, mais aussi, par des ennuis de santé. Il n’y a jamais de bons moments pour être malade…mais celui-là était vraiment mal choisi! Heureusement, j’ai eu la chance de consulter un médecin le matin même de notre départ. Celui-ci a diagnostiqué une infection à streptocoque des voies respiratoires. Mes antibiotiques à la main, je me dirige vers notre lieu de départ à Yamachiche. Quel bonheur de voir mes coéquipiers, de la famille et des amis venus pour nous souhaiter un bon défi!

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L’ambiance du VR est à son meilleur, nous sommes tous euphoriques. Luc Bibeau, notre indispensable chauffeur du VR fait une demande spéciale. Nous devons officiellement commencer notre périple en écoutant la chanson «Where the streets have no name» de U2, chanson officielle du Défi Pierre Lavoie et qui, dès les premières notes, me procure encore aujourd’hui beaucoup de frissons tout en faisant surgir en moi d’inoubliables souvenirs.

Pascale et Gino

Ayant avec moi des coéquipiers structurés et avenants comme j’aime, tout était facilitant et nous avions prévu arriver à l’avance pour profiter du moment présent et éviter les files d’attente. Le Défi Pierre Lavoie, c’est gros, c’est vraiment gros. Des bénévoles dévoués, une organisation «sur la coche», des attentions de tout ordre (cadeaux, activité, décorations, etc.), des supporters présents à toute heure de la journée et de la nuit… voilà ce qui nous attend comme cycliste. D’ailleurs, la rencontre avant départ avec tous les 1 200 cyclistes m’a procuré beaucoup d’émotions. L’histoire touchante de Pierre Lavoie, la rencontre de plusieurs autres cyclistes passionnés, le dévoilement du montant global amassé 2 200 519 $. Juste WOW!

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Le départ du 1000 km était imminent. Que d’excitation! Ah oui… j’ai oublié de vous reparler de ce cher streptocoque! Étant sous antibiotiques depuis 1 journée, les effets secondaires n’ont pas tardé à se faire sentir. J’avais la nausée. Plus aucune nourriture ne passait… J’étais aux prises avec des vomissements. Comment ne pas être dans tous ses états?  Malgré tout, j’ai eu la chance d’avoir les câlins et le soutien de mes coéquipiers et ceux-ci m’ont d’ailleurs rappelé que le côté psychique peut être utilisé à bon escient. Alors, j’ai fait appel à ma petite voix intérieure pour garder le cap et pour utiliser ce petit intermède de façon positive; ce qui a très bien réussi!

Le départ lancé, tous enfourchent leur vélo et parcourent les premiers 67 km. Un circuit assez difficile avec de bonnes côtes, mais je me débrouille très bien et j’en suis bien fière. L’esprit d’équipe est présent… nous tentons, malgré le nombre imposant de cyclistes, de rester le plus possible groupés pour nous supporter. J’entends à quelques reprises des «tu es là Pascale?», «ça va Pascale?» et ça me fait sourire…nous sommes rendus une famille…

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Le stress tombé, mon virus «dompté», les premiers kilomètres à vélo parcourus, je me sentais bien et je savais que j’étais à ma place. Nous avions tellement de plaisir toute l’équipe ensemble, c’était magique et rapidement, nous avons partagé des fous rires, des moments de complicité, les endroits pour dormir, des petits bobos tout comme toutes sortes d’odeurs! C’est petit un VR, hein?!

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Chacun de mes généreux coéquipiers m’a impressionnée. Tous ensemble, nous avions ce goût de nous surpasser et de donner notre meilleur, de vivre le défi à fond. Quels moments magiques inoubliables en gang! Bien que cette histoire vous soit racontée, elle se vit! Je vous souhaite à votre tour d’avoir cette chance ahurissante de vivre un tel périple durant lequel vous combinerez de fortes émotions, un dépassement de soi, de la fierté, du dévouement, de la persévérance et tout cela, vécu en compagnie de gens passionnés qui feront à jamais partie de votre famille!

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  • Dernière modification le jeudi, 09 août 2018 15:24
Sylvie Lafrenière

À l’âge de 21 ans, diplômée en psychologie, loin de moi l’idée de  faire carrière chez Desjardins, et pourtant l’aventure se poursuit depuis plus de 30 ans !

De caissière à conseillère en finances personnelles, mon emploi me permet alors de combler mon désir d’aider les gens en les accompagnant à la réalisation de leurs projets.

Dotée d’une personnalité très relationnelle, d’une capacité à relever des défis, forte d’un très bon sens de l’organisation et de la planification, me voici, depuis 8 ans, agente de communication et dédiée à la vie communautaire.

Vous aurez deviné que je suis une personne qui aime être entourée de plein de gens.  Passionnée de plein air, de vélo et de voile, la nature m’inspire et chaque matin, je me lance le défi d’être heureuse dans ma vie et ça fonctionne !

Engagée dans mon milieu et femme d’action, je crois à la force de la coopération pour le mieux-être collectif.  Les communications sont au cœur de mon quotidien, que ce soit en soutien à mes collègues, aux organismes du milieu ou par ma présence dans la communauté à faire rayonner ma coopérative.

Desjardins à travers toutes ces années a contribué à mon développement professionnel et aussi à mon épanouissement personnel Et ça se poursuit !  

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