Appartenance

Appartenance

Qui ne souhaite pas être identifié à un groupe de personnes ou une personne qu'il a en admiration? J'ose croire que tout le monde est comme ça... parce que c'est mon cas.

Je suis personnellement très très fanatique. Je serais du genre à porter un chandail jaune après un match des Cataractes ou la casquette rouge des Aigles après une simple victoire; tellement fanatique que je porterais même le polo beige de l'équipe européenne après la Coupe Ryder au golf! Le budget, la maturité et la logique me ramènent à l'ordre, car j'aurais les couleurs de tous les groupes de la région!

Appartenir à un groupe informel me fait du bien. Je suis avec des gens qui aiment la même chose (ou équipe) que moi, même si c'est souvent la seule chose que nous avons en commun. On est heureux en même temps et tristes en même temps, au rythme des victoires et des défaites.

Appartenir à quelque chose de plus grand que soit, ça fait du bien! Ça nous fait vivre des émotions que seul dans notre petit coin nous ne vivrions jamais. Ça nous permet d'apprendre plein de choses. D'apprendre des règlements, des manières de vivre. Ça nous permet de comprendre, comprendre le pourquoi des gestes de chacun des membres d'une équipe qui doivent agir différemment selon leur rôle dans ce groupe.

Outre le sport, il y a d'autres groupes auxquels on peut s'identifier. Depuis quelques années, je fais partie de Desjardins. Je suis dirigeante au conseil de surveillance de la Caisse de l'Ouest de la Mauricie. Un petit groupe qui a pour objectif de veiller à ce que le code de déontologie et d'éthique soit respecté. Depuis que j'en fait partie, mon sentiment d'appartenance à cette grande famille de Desjardins grandit de jour en jour. Appartenir à quelque chose de plus grand que nous, s'identifier à un grand groupe et partager ses valeurs, c'est important pour moi. Depuis que j'appartiens à cette famille, mon cœur est tatoué de vert, le vert Desjardins.

Martine Fortin

Depuis que je suis toute petite je m’intéresse aux chiffres et à l’argent.  Je n’ai pas de mérite, je suis comme Obélix… je suis tombée dedans étant enfant!  Fille d’entrepreneurs, je comptais de la monnaie pour aider mon père à son retour des livraisons.  Quelques années plus tard, c’est moi qui avais le tablier d’argent pour remettre ‘’le change’’ aux clients… sans calculatrice bien sûr!  Il n’est donc pas surprenant que tout ce qui concerne l’argent, les finances et l’économie m’intéresse.  Plus tard, ma formation en sociologie m’a amenée à comprendre la société.  Maintenant, je m’intéresse à savoir comment les gens font de l’argent …et la dépense… Mon rôle au sein du Conseil de surveillance à la Caisse m’ouvre encore d’avantage sur ces sujets.

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