Martine Fortin

Martine Fortin

Depuis que je suis toute petite je m’intéresse aux chiffres et à l’argent.  Je n’ai pas de mérite, je suis comme Obélix… je suis tombée dedans étant enfant!  Fille d’entrepreneurs, je comptais de la monnaie pour aider mon père à son retour des livraisons.  Quelques années plus tard, c’est moi qui avais le tablier d’argent pour remettre ‘’le change’’ aux clients… sans calculatrice bien sûr!  Il n’est donc pas surprenant que tout ce qui concerne l’argent, les finances et l’économie m’intéresse.  Plus tard, ma formation en sociologie m’a amenée à comprendre la société.  Maintenant, je m’intéresse à savoir comment les gens font de l’argent …et la dépense… Mon rôle au sein du Conseil de surveillance à la Caisse m’ouvre encore d’avantage sur ces sujets.

mercredi, 04 avril 2018 15:36

Appartenance

Qui ne souhaite pas être identifié à un groupe de personnes ou une personne qu'il a en admiration? J'ose croire que tout le monde est comme ça... parce que c'est mon cas.

Je suis personnellement très très fanatique. Je serais du genre à porter un chandail jaune après un match des Cataractes ou la casquette rouge des Aigles après une simple victoire; tellement fanatique que je porterais même le polo beige de l'équipe européenne après la Coupe Ryder au golf! Le budget, la maturité et la logique me ramènent à l'ordre, car j'aurais les couleurs de tous les groupes de la région!

Appartenir à un groupe informel me fait du bien. Je suis avec des gens qui aiment la même chose (ou équipe) que moi, même si c'est souvent la seule chose que nous avons en commun. On est heureux en même temps et tristes en même temps, au rythme des victoires et des défaites.

Appartenir à quelque chose de plus grand que soit, ça fait du bien! Ça nous fait vivre des émotions que seul dans notre petit coin nous ne vivrions jamais. Ça nous permet d'apprendre plein de choses. D'apprendre des règlements, des manières de vivre. Ça nous permet de comprendre, comprendre le pourquoi des gestes de chacun des membres d'une équipe qui doivent agir différemment selon leur rôle dans ce groupe.

Outre le sport, il y a d'autres groupes auxquels on peut s'identifier. Depuis quelques années, je fais partie de Desjardins. Je suis dirigeante au conseil de surveillance de la Caisse de l'Ouest de la Mauricie. Un petit groupe qui a pour objectif de veiller à ce que le code de déontologie et d'éthique soit respecté. Depuis que j'en fait partie, mon sentiment d'appartenance à cette grande famille de Desjardins grandit de jour en jour. Appartenir à quelque chose de plus grand que nous, s'identifier à un grand groupe et partager ses valeurs, c'est important pour moi. Depuis que j'appartiens à cette famille, mon cœur est tatoué de vert, le vert Desjardins.

mercredi, 14 mars 2018 09:02

Le golf et la vie!

L'été approche à grands pas (j'ose y croire!). Avec l’été arrive l’obsession de la petite balle blanche… le golf. J'aime le golf et… j'aime la vie. Ça se ressemble beaucoup pour moi. Comme la vie, le golf est coloré… la balle blanche, le vert du gazon, le bleu du ciel, le brun des trappes de sable et des mares à grenouilles. La vraie vie quoi! L’ambition : rentrer la balle dans ce petit trou en moins de coups possibles! Pas facile, même exigeant, mais combien valorisant… comme la vie! 

Certains diront : «c'est plate le golf!». Tout est une question de point de vue…comme dans la vie. Pas facile le golf, frapper la petite balle le plus droit possible et à la bonne distance. Ça prend beaucoup de pratique et de persévérance, d’humilité… comme dans la vie.

Au golf, on rencontre plein de gens. Pendant 4 ou 5 heures, on découvre des personnes... des personnages même…. comme dans la vie! Il faut apprendre de chacun.

Après un bon coup, on peut être fier et se féliciter, mais rapidement il faut se concentrer sur le suivant; pour réussir, il faut cumuler plusieurs bons coups. Comme dans la vie, on ne peut pas s’asseoir sur nos bons coups, il faut perdurer. Après un mauvais coup, il faut se ressaisir pour que la suite soit meilleure, sinon ça ira de pire en pire... vous comprenez la comparaison?

Le golf, c’est la vie, la vraie vie! J’ai appris que c’est moi qui contrôle, si ça va mal, c’est de ma faute. Le vent, la pluie, ça fait partie de la joute : tous les joueurs y font face, c’est la justice. Les obstacles du terrain sont là pour tout le monde. Une chose est sûre, le vainqueur sera le plus persistant, celui qui ne se découragera pas, celui qui va foncer et regarder droit devant, celui qui ne se laissera pas influencer par les décisions des autres ni par leurs commentaires, c’est celui qui gardera le sourire même quand ça va moins bien et qui sera respectueux de ses compétiteurs, car il sait très bien que c’est avec eux qu’il va s’amuser après la partie.

Une victoire est appréciée et motivante. Une défaite est difficile, mais doit être instructive. Il n’y a pas de vraies défaites, il y a plutôt des apprentissages.

J'aime le golf et j'aime la vie; la seule différence que je vois entre les 2, c’est qu’au golf, le gagnant est celui qui fait le moins de coups, mais dans ma vie, je veux en faire beaucoup! Bon golf et bon été!

mardi, 13 décembre 2016 13:56

Dans un village près de chez vous…

Je ne sais pas si la balle donnée existait en 1901 quand Alphonse Desjardins a fondé la première caisse à Lévis, mais c’est sûr qu’il aurait aimé voir la coopération et l’entraide qu’il y a autour d’une activité de ce genre.  À St-Étienne, il n’y a pas beaucoup de gens portant le nom Desjardins, mais je crois que plusieurs d’entre nous descendent directement d’Alphonse et Dorimène…

Depuis septembre 2000, les familles de St-Étienne se réunissent pour participer au Tournoi familial de balle donnée des Sauterelles.  Au départ, c’était seulement 7 équipes, mais en 2016, on compte 29 familles qui s’amusent sur un terrain de balle.  Des préparatifs jusqu’au démembrement des installations, une centaine de bénévoles travaillent à rendre ce week-end toujours aussi merveilleux.

Vous devriez voir les grands-parents,  les parents, les enfants et les petits enfants de différentes familles qui  se rassemblent pour s’amuser et fraterniser durant une fin de semaine. La balle, c’est juste un prétexte pour se rencontrer (mais fort amusant soit dit en passant!).  Si ce n’était pas la couleur des chandails qui nous rappelle que nous sommes de diverses familles, on croirait un grand rassemblement d’une même famille.  C’est bien ça, un rassemblement de Stéphanois d’hier et d’aujourd’hui.  Une fois par année, on se souvient que nous sommes de fiers Stéphanois dans notre cœur, même si certains vivent dans d’autres villes.  Après ces 3 merveilleux jours, nous sommes encore plus fiers de vivre dans ce beau village qu’est St-Étienne des Grès et les moins chanceux (qui ont dû quitter notre village pour leur travail ou leur amour…) repartent dans leur patelin en ayant déjà marqué sur le calendrier de l’année suivante que les 3 jours de la fête du Travail sont réservés pour les Stéphanois de cœur…

Si Dorimène et Alphonse Desjardins habitaient à St-Étienne… l’annonceur maison pourrait dire : «Maintenant, le match opposant les Fortin aux Desjardins».  Peu  importe qui remporterait cette partie, les grands vainqueurs du Tournoi familial de balle donnée des Sauterelles… seraient les Stéphanois!  Merci aux organisateurs et aux bénévoles!

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mardi, 20 septembre 2016 14:44

Faire grandir…

Martine Fortin, blogueuse.  Voilà, j’ajoute une corde à mon arc.  J’y vais pour la communication... Faire part de mes impressions (positives, soyez-en assuré!) sur ce qui se passe autour de nous.

Je vous présente, ici, mes autres cordes :

On pourrait, pour commencer, me donner le titre d’entrepreneure, que j’occupe depuis plus de 15 ans.  Une belle entreprise, la Boucherie JC Fortin, que mon frère et moi travaillons à faire grandir et prospérer.  Dans mon travail, j’ai plusieurs de titres : responsable des ressources humaines, directrice des achats et des opérations, responsable en recherche et développement et enfin, bouche-trou.  Je fais pas mal de tout, de la moppe à la gestion…  Mais, le titre que j’adore est celui qui n’a pas de nom, mais qui me permet de voir et de faire grandir les gens.  Depuis plusieurs années, nous engageons des étudiants pour travailler avec nous.  Ils commencent au début de l’adolescence et nous quittent au début de l’âge adulte.  Des jeunes timides et sans expérience à leur arrivée, deviennent confiants, fiers d’eux, responsables.  Ils partent de chez nous avec un bagage bien rempli.  Des expériences en alimentation, en service à la clientèle, en travail d’équipe.  Ils sont devenus des infirmières, conseillers financiers, policiers.  Ils sont devenus beaux et grands!  Quelle fierté pour nous.

A cet arc, j’ai la corde de la golfeuse… depuis très longtemps!  Ce sport m’a aidé à grandir personnellement et j’espère aussi que j’ai fait grandir d’autres gens par ma façon d’aborder ce jeu qui peut parfois nous faire damner!

J’ai aussi la corde de l’implication sociale.  J’ai Saint-Étienne-des-Grès tatoué sur le cœur.  Dès mon jeune âge, je me suis impliquée dans plusieurs comités qui visaient à développer notre municipalité, notre paroisse et nos loisirs.  Encore une fois : Faire grandir!

Depuis quelques années, c’est au niveau régional que je m’implique.  C’est par la Caisse de l’Ouest de la Mauricie que j’ai une vision globale de notre MRC (de Maskinongé).  Mon rôle de dirigeante au conseil de surveillance me permet d’appliquer des règles d’éthique et de déontologie qui, selon moi, doivent guider l’entreprise et par le fait même, nos vies.   Faire grandir la coopération et la Caisse, quel beau défi!

Voilà! Vous me connaissez déjà un peu plus, Martine Fortin, blogueuse.  Objectif : Faire grandir!

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