Blogue

Marie-Christine Hudon

Marie-Christine Hudon

J'ai rejoint l'équipe de la Caisse Desjardins de l'Ouest de la Mauricie, en 2010, pour prendre la responsabilité de l'intégration du dossier du développement durable. À la fin de mes études en Économie et gestion agroalimentaire, mes aspirations m'amenaient vers la mise en marché des produits alimentaires. Finalement, ce sont les valeurs du monde rural dans son entier qui l'ont emporté sur mes aspirations premières. Ainsi, après huit ans comme directrice de la Corporation de développement agroalimentaire du Centre-du-Québec et un poste de conseillère en entrepreneuriat collectif à la Coopérative de développement régional Centre-du-Québec-Mauricie, où j'ai accompagné des comités de développement locaux vers une prise en charge de leur milieu, j'ai été séduite par ce défi ambitieux et nouveau qu'était de faire du développement durable un incontournable au sein de la Caisse et un outil de prise de décision.

Depuis le début de ma vie professionnelle, j'ai participé au démarrage de nombreux projets de développement des milieux et de chacun d'eux, je retire une nouvelle expérience enrichissante. Je crois au pouvoir de la coopération. Je crois aussi au pouvoir de chacun de nous de prendre en charge des projets pour faire évoluer nos milieux. Je conserve toujours un pied dans le monde agroalimentaire par mon implication au sein du conseil d'administration  de la Coopérative qui gère Marché public Yamachiche où je représente la Caisse. Je suis également impliquée personnellement dans divers conseils d'administration. 

Ma plus grande motivation à travailler au développement de mon milieu et au changement de nos habitudes pour la protection de l'environnement vient de mes deux enfants, Émile et Jeanne, pour lesquels j'aspire à un monde toujours meilleur.

lundi, 04 mars 2019 19:01

«Maski s’répare»!

Vous connaissez certainement le livre de Pierre-Yves Mc Sween, «En as-tu vraiment besoin?», un livre qui nous porte à réfléchir sur nos choix de consommateurs, sur nos impulsions à acheter parce que c’est nouveau, parce que c’est en solde, parce que c’est à la mode, etc. Il est facile de se trouver plein de bonnes raisons. Et qu’en est-il de racheter parce que c’est brisé ... on l’a tous remarqué, les appareils que nous achetons brisent maintenant facilement : robot culinaire, grille-pain, cafetière, imprimante, vêtement, jouets.  

Autrefois, pour réparer ces petits articles, il était facile de trouver un réparateur, en échange de quelques dollars, nous avions un appareil à nouveau fonctionnel. Nous avons perdu ces habiletés de réparer. C’est tellement facile d’en racheter un nouveau et en plus, il sera au goût du jour! C’est là que la question McSween devrait nous revenir en tête : «En as-tu vraiment besoin?»

Et si on le réparait?

Des initiatives citoyennes pour nous aider à renouer avec ces habiletés voient le jour un peu partout. Il y en a aura une près de chez nous bientôt, avec «Maski s’répare», le 9 mars prochain, de 13 h à 17 h, à la Bezotte de Yamachiche. Apportez vos petits appareils, vos articles de maison, vos jouets ou vêtements. Une «gang» de joyeux «bizouneux» vous aideront à réparer vos articles et à sauver à la fois argent et ressources en évitant d’acheter à nouveau un article que vous avez déjà et qui ne demande qu’un peu d’amour!

Bravo au comité citoyen Carboneutre de la MRC Maskinongé, instigateur de cette belle initiative! 

mardi, 12 juin 2018 09:09

C’est enfin le temps des fraises!

Des fraises de l’extérieur du Québec, je n’en achète jamais. Des asperges? Non plus! Quand arrive l’été, j’ai hâte comme ça se peut pas! C’est la même chose pour les framboises, pour le maïs et quelques autres légumes comme ça qui sont si délicieux lorsqu’ils sont fraîchement récoltés. C’est parce qu’on y retrouve tous ces beaux légumes en abondance que j’aime tant dans les marchés publics. Et aussi, tous les bons produits fabriqués avec amour, des viandes excellentes, du pain frais, etc.

Est-ce que j’ai réussi à vous mettre en appétit? J’espère…

Nous sommes encore chanceux cette année. Nous aurons deux marchés publics à proximité de chez-nous. Du 9 juin au 25 août, le marché public Yamachiche rassemblera, tous les samedis, ses producteurs dans un nouveau lieu, autour du pavillon Achille Trahan. Le préau, comme on l’appelle à Yamachiche. C’est à quelques mètres du site habituel, pas besoin de vous inquiéter pour le trouver. Attention, le marché sera ouvert de 10h à 14h.

Du 24 juin au 9 septembre, le marché public St-Élie rassemblera, tous les dimanches, ses producteurs au Garage de la culture. Le marché sera ouvert de 10h à 15h.

Je vous invite à surveiller les médias sociaux, notamment les pages Facebook du marché Yamachiche et de votre Caisse. La première vous gardera au fait des activités spéciales qui se tiendront tout au long de la saison au marché. Celle de la Caisse, lancera tous les mercredis, un concours pour gagner des certificats-cadeaux de 50$ dans le marché de votre choix (Yamachiche ou St-Élie).

Lorsque vous passerez dans les marchés cet été ou directement chez un producteur, je vous invite à penser à l’investissement de ces gens. Ils travaillent au champ tous les jours pour assurer leur récolte et à cela s’ajoute le temps qu’ils mettent à leur mise en marché dont la présence dans les marchés publics la fin de semaine. Et ce, tout au long de notre belle saison, au moment où l’on pense tous à s’amuser.

Cet été, achetons des produits de nos producteurs aux marchés publics, aux kiosques à la ferme et demandons-les à nos épiciers. Dépêchez-vous les asperges n’en ont plus pour longtemps, elles n’aiment pas la chaleur!

vendredi, 04 mai 2018 14:39

S'engager pour la santé!

Vous connaissez des gens engagés. Vous savez, ceux qui trouvent du temps dans un agenda déjà rempli et qui s’investissent sans compter parce qu’ils ont une cause à coeur. Heureusement pour notre société, des gens comme ça, il y en a beaucoup, bien souvent même plus qu’on pense. Il y a toute sorte d’implications, de très grandes et des plus petites. L’important, c’est que, grandes ou petites, elles comptent toutes. Et à la fin, ça fait un gros tout.

Dans mon milieu de travail, on y croit à l’engagement. On y croit et on aime le souligner quand des gens s’impliquent notamment parce que l’engagement personnel compte parmi les valeurs coopératives de Desjardins. Beaucoup de nos employés et dirigeants s’impliquent dans diverses causes et organisations.

Aujourd’hui, je souligne l’implication d’une collègue qui s’implique notamment grâce à des coups de pédales. Elle l’a fait pour plusieurs projets au fil des ans (la sclérose en plaques, les saines habitudes de vie au Défi Key West Louiseville, le Grand Défi Pierre Lavoie), il était donc logique que la Fondation Santé de la MRC Maskinongé lui demande d’être la présidente d’honneur de son Défi Vélo 2018.

La mission de la Fondation, c’est de soutenir le développement, le maintien et l’amélioration des services de santé offerts sur le territoire de la MRC de Maskinongé. Son objectif principal est de permettre à sa communauté de recevoir des soins de santé de qualité près de chez eux. C’est une cause qui nous touche tous. On ne sait pas à quel moment nous pourrions en avoir besoin.

Alors, petits et grands, jeunes et moins jeunes, c’est le temps de s’impliquer et ça demande peu d’investissement de temps. Il y en a pour tous les niveaux. Trois trajets à travers les beaux paysages de la MRC à raison de 25, 50 et 100 km.

Est-ce que vous y serez?

Pour ma part, cette randonnée sonne pour moi le début officiel de la saison du vélo, j’y serai avec beaucoup de plaisir!

Inscription en ligne :

http://fondationsantemaskinonge.com/event/defi-velo-omnifab-2018/?event_date=2018-05-20

lundi, 12 février 2018 14:25

Actions locales pour un enjeu global

Est-ce que comme moi vous avez été étonné d’entendre parler d’inondations en janvier dernier au Québec? Depuis le début de l’hiver, Dame Nature joue au yoyo avec la météo. Certes, il y a toujours un redoux, mais trois dans le mois de janvier, c’est un peu fort!  Et les spécialistes du climat nous disent que ça ne fait que commencer. Ce sont des bouleversements climatiques. J’utilise délibérément cette expression plutôt que dire que c’est le réchauffement de la planète. Rassurez-vous, je ne suis pas devenue une climatosceptique.

Au contraire, les épisodes météo extrêmes en dents de scie que nous vivons me préoccupent de plus en plus. Mes enfants que j’initie aux sports d’hiver depuis leur plus jeune âge auront-ils la chance de transmettre cet amour de l’hiver québécois à leurs enfants. Je commence à en douter. Certains me diront que c’est super qu’il fasse un peu plus chaud. Oui, d’accord, mais le réchauffement de la planète, ça n’amènera jamais la chaleur des plages de Cuba sur celles du Lac-Saint-Jean.  Arrêtons de rêver.  Ce que ça risque de nous emmener ce sont, et de là le choix de mon expression, des bouleversements de notre climat. Des épisodes météo extrêmes comme de fortes pluies en plein hiver, des étés qui n’en finissent plus de ne pas arriver et j’en passe. Des changements qui ne semblent pas si positifs que certains se plaisent à le croire. Parlez-en à ceux et celles qui ont passé le printemps les deux pieds dans l’eau de leur sous-sol!

Face à cette réalité, que pouvons-nous faire concrètement?  Les décideurs de ce monde multiplient les discussions et les accords. Les gouvernements qui se succèdent se retirent de l’accord et y reviennent plus tard. Pendant ce temps, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, le fameux GIEC, mentionne que toutes les lumières rouges sont allumées sur le tableau de bord. On jase, on jase, mais est-ce qu’on agit?

Oui, je crois que l’on agit, mais à un autre niveau.  Ce sont les citoyens qui agissent sur le plancher des vaches comme on dit!  Donc, je demeure encouragée et positive face à tout cela.  On entend parler des nombreuses initiatives citoyennes qui se développent partout à travers le monde et ce, peu importe les politiques mises en place à l’échelle du pays. En ville, on jardine sur les toits, des réseaux de citoyens aux États-Unis produisent leur propre électricité, on construit des bâtiments plus économes en ressources, des entreprises qui compensent leurs émissions de GES sans pour autant y être contraintes, des fonds d’investissement qui se retirent des énergies fossiles, les exemples sont nombreux.

Ici même, chez nous, la SADC de la MRC de Maskinongé travaille un projet qui vise la carboneutralité à l’échelle du territoire. Certes, c’est ambitieux, mais c’est tellement encourageant de penser que localement, près de nous, on peut faire des choses, avoir un impact.  C’est dans le cadre de ce projet que nous nous sommes concertés, la SADC et la Caisse, pour organiser une conférence sur les réalités climatiques : actions locales pour un enjeu mondial. Nous aurons la chance d’écouter deux ambassadeurs du climat, formées par le Reality climate project, du célèbre Al Gore.

Cette conférence est ouverte à tous ceux et celles qui ont à cœur leur environnement et celui qu’ils lègueront à leurs petits-enfants.  La conférence aura lieu le 27 février prochain dès 17 h à notre siège social (Louiseville).  L’entrée est gratuite, mais le nombre de places est limité.  Pour réserver votre place, communiquez avec Karine Langlais de la SADC de la MRC de Maskinongé via Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ou par téléphone au 819 228-5921 poste 3850.

Page 1 sur 6