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Connaissez-vous les 3RV?

Connaissez-vous les 3RV?

Réduire, réutiliser, recycler et valoriser, voilà, ce sont les 3RV, un truc mnémotechnique pour la gestion des matières résiduelles.   Rien à voir avec le REEE, RVER ou le REER!  Vous êtes bien dans le blogue DD!

Nous avons tous le geste de jeter un peu facile. Comme si nos matières résiduelles ne nous appartenaient plus une fois que le sac est passé le pas de la porte.  Pourtant, nous payons tous pour nous départir de nos déchets.   Notre compte de taxes municipales  ne manque pas de nous le rappeler à chaque année sous l’appellation «hygiène du milieu».  Au-delà du coût économique, il y a aussi un coût environnemental, nos déchets polluent l’air, le sol et l’eau.  Et n’oublions pas le coût social, demandez à ceux qui habitent à proximité d’un site d’enfouissement.

Réduire à la source : c’est diminuer la quantité de déchets que nous produisons.   C’est de loin le meilleur des 3 R!  Le déchet qui n’est pas produit, n’a pas besoin d’être recyclé ou jeté!  Consommez moins, évitez les portions individuelles, les emballages, etc.

Réutiliser : c’est donner une seconde, troisième et «énième» vie à une feuille de papier, un sac de plastique, un morceau de vêtement, une paire de ski, etc.  Les sites de petites annonces en sont pleins!

Recycler : c’est ce que l’on met dans nos bacs bleus mais ça ne se limite pas au papier/carton, verre, plastique et métal.  Le recyclage, c’est aussi celui du matériel informatique, des piles, des tubes néons, etc.  Ces matières doivent être recyclées mais demandent un plus grand effort.  On ne peut pas simplement mettre tout ça au bac bleu.  D’ailleurs, il suffit de visiter un centre de tri pour constater que nous sommes parfois peu soucieux de ce qu’on y met là aussi!

Valoriser : ultime étape avant de jeter, c’est utiliser ce qui semble un déchet pour en faire «autre chose».  Le compostage des résidus alimentaires et des feuilles mortes constituent un bon exemple de valorisation.

J’en conviens, ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver et quand c’est compliqué, le risque de couper au plus court est grand!  Pour que ce soit plus simple, le comité développement durable de la MRC de Maskinongé a travaillé de concert avec la MRC et la SADC pour produire et diffuser le répertoire informatique  des récupérateurs.  Outil simple et efficace qui s’adresse autant à la population en général qu’aux  entreprises et organisations.

Il est  accessible dès maintenant sur le portail de la MRC de Maskinongé au www.mrc-maskinonge.qc.ca/3rv,  c’est une mine de renseignements pour quiconque  cherche des alternatives faciles et respectueuses de l’environnement.  On y retrouve 68 récupérateurs, répartis dans 11 catégories  telles que : les articles de loisirs, les articles de maison et le matériel informatique.  Je vous invite à visiter ce site souvent!

En passant, saviez-vous que tous les centres de services de la Caisse de l’Ouest de la Mauricie sont des points de dépôt pour le recyclage des piles usagées et des vieux téléphones cellulaires.  Apportez-les!

Marie-Christine Hudon

J'ai rejoint l'équipe de la Caisse Desjardins de l'Ouest de la Mauricie, en 2010, pour prendre la responsabilité de l'intégration du dossier du développement durable. À la fin de mes études en Économie et gestion agroalimentaire, mes aspirations m'amenaient vers la mise en marché des produits alimentaires. Finalement, ce sont les valeurs du monde rural dans son entier qui l'ont emporté sur mes aspirations premières. Ainsi, après huit ans comme directrice de la Corporation de développement agroalimentaire du Centre-du-Québec et un poste de conseillère en entrepreneuriat collectif à la Coopérative de développement régional Centre-du-Québec-Mauricie, où j'ai accompagné des comités de développement locaux vers une prise en charge de leur milieu, j'ai été séduite par ce défi ambitieux et nouveau qu'était de faire du développement durable un incontournable au sein de la Caisse et un outil de prise de décision.

Depuis le début de ma vie professionnelle, j'ai participé au démarrage de nombreux projets de développement des milieux et de chacun d'eux, je retire une nouvelle expérience enrichissante. Je crois au pouvoir de la coopération. Je crois aussi au pouvoir de chacun de nous de prendre en charge des projets pour faire évoluer nos milieux. Je conserve toujours un pied dans le monde agroalimentaire par mon implication au sein du conseil d'administration  de la Coopérative qui gère Marché public Yamachiche où je représente la Caisse. Je suis également impliquée personnellement dans divers conseils d'administration. 

Ma plus grande motivation à travailler au développement de mon milieu et au changement de nos habitudes pour la protection de l'environnement vient de mes deux enfants, Émile et Jeanne, pour lesquels j'aspire à un monde toujours meilleur.

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