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«Maski s’répare»!

«Maski s’répare»!

Vous connaissez certainement le livre de Pierre-Yves Mc Sween, «En as-tu vraiment besoin?», un livre qui nous porte à réfléchir sur nos choix de consommateurs, sur nos impulsions à acheter parce que c’est nouveau, parce que c’est en solde, parce que c’est à la mode, etc. Il est facile de se trouver plein de bonnes raisons. Et qu’en est-il de racheter parce que c’est brisé ... on l’a tous remarqué, les appareils que nous achetons brisent maintenant facilement : robot culinaire, grille-pain, cafetière, imprimante, vêtement, jouets.  

Autrefois, pour réparer ces petits articles, il était facile de trouver un réparateur, en échange de quelques dollars, nous avions un appareil à nouveau fonctionnel. Nous avons perdu ces habiletés de réparer. C’est tellement facile d’en racheter un nouveau et en plus, il sera au goût du jour! C’est là que la question McSween devrait nous revenir en tête : «En as-tu vraiment besoin?»

Et si on le réparait?

Des initiatives citoyennes pour nous aider à renouer avec ces habiletés voient le jour un peu partout. Il y en a aura une près de chez nous bientôt, avec «Maski s’répare», le 9 mars prochain, de 13 h à 17 h, à la Bezotte de Yamachiche. Apportez vos petits appareils, vos articles de maison, vos jouets ou vêtements. Une «gang» de joyeux «bizouneux» vous aideront à réparer vos articles et à sauver à la fois argent et ressources en évitant d’acheter à nouveau un article que vous avez déjà et qui ne demande qu’un peu d’amour!

Bravo au comité citoyen Carboneutre de la MRC Maskinongé, instigateur de cette belle initiative! 

Marie-Christine Hudon

J'ai rejoint l'équipe de la Caisse Desjardins de l'Ouest de la Mauricie, en 2010, pour prendre la responsabilité de l'intégration du dossier du développement durable. À la fin de mes études en Économie et gestion agroalimentaire, mes aspirations m'amenaient vers la mise en marché des produits alimentaires. Finalement, ce sont les valeurs du monde rural dans son entier qui l'ont emporté sur mes aspirations premières. Ainsi, après huit ans comme directrice de la Corporation de développement agroalimentaire du Centre-du-Québec et un poste de conseillère en entrepreneuriat collectif à la Coopérative de développement régional Centre-du-Québec-Mauricie, où j'ai accompagné des comités de développement locaux vers une prise en charge de leur milieu, j'ai été séduite par ce défi ambitieux et nouveau qu'était de faire du développement durable un incontournable au sein de la Caisse et un outil de prise de décision.

Depuis le début de ma vie professionnelle, j'ai participé au démarrage de nombreux projets de développement des milieux et de chacun d'eux, je retire une nouvelle expérience enrichissante. Je crois au pouvoir de la coopération. Je crois aussi au pouvoir de chacun de nous de prendre en charge des projets pour faire évoluer nos milieux. Je conserve toujours un pied dans le monde agroalimentaire par mon implication au sein du conseil d'administration  de la Coopérative qui gère Marché public Yamachiche où je représente la Caisse. Je suis également impliquée personnellement dans divers conseils d'administration. 

Ma plus grande motivation à travailler au développement de mon milieu et au changement de nos habitudes pour la protection de l'environnement vient de mes deux enfants, Émile et Jeanne, pour lesquels j'aspire à un monde toujours meilleur.

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