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Marie-Christine Hudon

Marie-Christine Hudon

J'ai rejoint l'équipe de la Caisse Desjardins de l'Ouest de la Mauricie, en 2010, pour prendre la responsabilité de l'intégration du dossier du développement durable. À la fin de mes études en Économie et gestion agroalimentaire, mes aspirations m'amenaient vers la mise en marché des produits alimentaires. Finalement, ce sont les valeurs du monde rural dans son entier qui l'ont emporté sur mes aspirations premières. Ainsi, après huit ans comme directrice de la Corporation de développement agroalimentaire du Centre-du-Québec et un poste de conseillère en entrepreneuriat collectif à la Coopérative de développement régional Centre-du-Québec-Mauricie, où j'ai accompagné des comités de développement locaux vers une prise en charge de leur milieu, j'ai été séduite par ce défi ambitieux et nouveau qu'était de faire du développement durable un incontournable au sein de la Caisse et un outil de prise de décision.

Depuis le début de ma vie professionnelle, j'ai participé au démarrage de nombreux projets de développement des milieux et de chacun d'eux, je retire une nouvelle expérience enrichissante. Je crois au pouvoir de la coopération. Je crois aussi au pouvoir de chacun de nous de prendre en charge des projets pour faire évoluer nos milieux. Je conserve toujours un pied dans le monde agroalimentaire par mon implication au sein du conseil d'administration  de la Coopérative qui gère Marché public Yamachiche où je représente la Caisse. Je suis également impliquée personnellement dans divers conseils d'administration. 

Ma plus grande motivation à travailler au développement de mon milieu et au changement de nos habitudes pour la protection de l'environnement vient de mes deux enfants, Émile et Jeanne, pour lesquels j'aspire à un monde toujours meilleur.

En 1995, le directeur général de la Caisse populaire de St-Étienne-des-Grès a convaincu son conseil d’administration de travailler sur un projet inédit qui allait paver la voie à un modèle maintenant courant et reconnu de prise en charge citoyenne pour améliorer l’accessibilité à des soins de santé. Alors que celle que tous appellent par son p’tit nom, la Coop, fête ses 25 ans, j’ai pensé qu’une entrevue avec le principal maître d’œuvre de ce projet saurait vous intéresser.

Question : D’où vous est venue l’idée de réaliser un tel projet et quels étaient les objectifs de départ?

Jacques Duranleau :  La municipalité de St-Étienne avait alors perdu son médecin et sa pharmacie. Des citoyens avaient alors déposé une pétition de 1000 noms auprès de la municipalité.  Pour ma part, j’étais aux études de maîtrise en gestion de projet. Ce projet d’envergure m’a interpellé, il était pertinent pour la Caisse et ses membres, pour mes études et pour le milieu de Saint-Étienne-des-Grès, l’opportunité était parfaite et c’était en complète cohérence avec les valeurs de Desjardins et sa ferme volonté d’être solidaire avec le milieu­.

Question : Comment la formule coopérative s’est-elle imposée comme étant une solution pertinente?

Jacques Duranleau : Une coopérative appartient à tous. Personne ne peut s’enrichir au détriment des autres dans un projet coopératif et c’était impératif dans ce projet puisqu’on parle de la santé des gens, c’est que nous avons tous de plus précieux. Mais la formule coopérative n’existait pas dans le secteur de la santé. Il a fallu convaincre le ministère, car la Loi sur les coopératives n’était pas prévue à cette fin à l’époque. Le Mouvement Desjardins nous a appuyés et a contribué à faire bouger les choses.

Question : Est-ce qu’il a été difficile de convaincre les administrateurs de la Caisse de se lancer dans une telle aventure? Ont-ils posé des conditions?

Jacques Duranleau : Rapidement les administrateurs ont répondu présents. La pétition de 1000 noms en disait long sur la volonté des citoyens et par conséquent, de nos membres.  Tout le monde était prêt à mettre la main à la pâte. L’ouverture était telle que tous les employés de la Caisse ont également été mobilisés pour contribuer au projet.

Question : Vous avez mobilisé 1000 personnes en 3 mois, comment avez-vous réussi un tel tour de force?

Jacques Duranleau : Ce pari venait avec la pétition. Notre prémisse était que si les signataires souhaitaient réellement ce qu’ils revendiquaient par l’entremise de leur signature, il serait facile et rapide de les convaincre d’investir 50 $ pour une part sociale. Leur intérêt ne s’est pas démenti et nous avons remporté le pari, la vente de cartes s’est déroulée de mai à septembre. Il faut mentionner que nous avions aussi toute une force de persuasion avec nos administrateurs et nos employés qui en parlaient à tout le monde. De plus, il était facile de se procurer une part sociale, il suffisait de se rendre à la Caisse.

Question : Quelles ont été les principales embûches de ce projet?

Jacques Duranleau : Comme je le mentionnais précédemment, le modèle de coopérative de santé n’existait pas. Il a fallu de nombreuses représentations avant que la loi soit adaptée. Il n’y avait pas non plus de Coopérative de développement régional (CDR) comme maintenant pour appuyer les projets dans l’aspect administratif bien particulier de la Coopérative. Mais pour le reste, tout s’est incroyablement bien déroulé. En mai, nous avons fondé la Coopérative et en décembre, nous avons ouvert nos portes; rares sont les projets qui avancent aussi rondement, surtout dans le cas d’une construction neuve!

Questions : Qui ont été vos principaux alliés dans la réalisation de ce grand projet?

Jacques Duranleau : Nous avions identifié 15 personnes influentes, susceptibles de créer une image positive du projet auprès des gens. Ces personnes ont été d’une grande aide. La municipalité a aussi beaucoup aidé par l’octroi du terrain sous forme d’un bail emphytéotique. Au sein du Mouvement Desjardins, nous avions aussi un appui de taille. Le président de l’époque, M. Claude Béland, ainsi que son bras droit, M. Majella St-Pierre, croyaient fermement à la pertinence du projet et du modèle.

Question : Le modèle était inédit, le succès immédiat, les demandes d’informations ont certainement été nombreuses?

Jacques Duranleau : Ouf! Très nombreuses! Pendant très longtemps, nous avions au moins 1 demande de visite par semaine en provenance de partout!

Question : Quelle est votre plus grande fierté quant à ce projet?

Jacques Duranleau: Depuis maintenant 25 ans, les gens peuvent être soignés à proximité de chez eux et la Coop soigne aussi des gens des municipalités environnantes!

Attention, si vous êtes âgés de plus de 25 ans, ce texte ne s’adresse pas à vous!

Pourquoi? Parce qu’il s’agit d’une invitation spéciale aux 16-25 ans… Quoique, vous connaissez certainement des jeunes de cet âge. Si malgré cet avertissement vous lisez ce texte, promettez-moi de leur en parler et de ne pas vous offusquer du tutoiement que j’utilise puisque c’est à eux que je m’adresse et pas à vous.

Avec la vie d’adulte viennent les responsabilités financières. Pour entreprendre une vie financière en confiance, pour apprendre à faire travailler ton argent pour toi et pour que l’épargne, la consommation et le crédit puissent devenir tes alliés, tu dois commencer par être bien informé. C’est ce que vise le programme «Mes Finances Mes Choix» élaboré par Desjardins et offert par les «Carrefour Jeunesse Emploi».

Dans les prochains jours, nous tiendrons deux de ces ateliers. Ils sont actuellement offerts en mode virtuel. À partir du sofa du salon, de ton lit ou de l’endroit le plus inusité auquel tu penses, tu pourras obtenir des réponses à tes questions sur le budget et le crédit. Les ateliers sont d’une durée d’une heure.

13 octobre - 19 h - Le budget : des chiffres qui parlent.

14 octobre - 19 h - Le crédit, c’est dans mon intérêt d’y voir.

Attention, les places sont limitées. Pour t’inscrire, c’est simple, il suffit d’un texto au 819-519-2366. Pour participer à l’atelier du 13 octobre, texte «BUDGET» et pour t’inscrire à celui du 14 octobre, texte «CRÉDIT». Il est possible de participer aux deux ateliers. Ah oui! J’oubliais, il y a une paire d’écouteurs sans fil à gagner parmi les participants, le tirage aura lieu en direct!

On t’attend!

vendredi, 14 février 2020 13:38

Porterez-vous le ruban vert?

C’est celui de la persévérance scolaire… Du 17 au 21 février, nous célébrons les journées de la persévérance scolaire. C’est l’occasion de nous rappeler que nous avons tous un rôle à jouer et chaque jeune a besoin d’encouragement au quotidien.

Partout à travers la province, des activités s’organisent autour des jeunes. Pour notre part, nous profitons de ce moment pour réfléchir à notre apport à la persévérance scolaire et nous sommes heureux de constater que nous travaillons à créer des milieux éducatifs riches et stimulants.

À travers divers projets, comme celui du Lab Finances de l’école secondaire L’Escale, nous travaillons avec l’école à créer un lieu de rassemblement et d’apprentissage pour les jeunes. Un projet où les jeunes participent concrètement à la gestion financière de leur école. C’est toute une expérience!

La semaine dernière, nous étions aussi à l’école primaire Rinfret de Sainte-Ursule pour remettre le prix coup de cœur du projet régional «Classe à part» d’une valeur de 5 000 $. Incroyable de voir ces petits marmitons avec leur toque verte en train de cuisiner des gâteaux pour la St-Valentin. Un projet entrepreneurial qui permet de financer une activité des finissants de 6e année.

Nous avions aussi le bonheur de remettre un prix de 3 000 $ de la #FondationDesjardins à l’école primaire de Yamachiche pour le projet «Retour aux sources» qui se veut une multitude d’activités manuelles où les élèves apprennent en s’amusant : confection de petits sacs réutilisables, fabrication de galettes santé, et même, création de l’entreprise Botania qui cultive le basilic pour en faire un délicieux pesto. Tous les articles confectionnés sont vendus et les argents recueillis sont offerts à la Fondation de l’école.

Ces quelques exemples ne démontrent qu’une bien petite part de tout ce qui se passe dans nos écoles et ce, en dehors de l’académique. Je m’en voudrais de ne pas terminer par une note de félicitations pour nos enseignants(es) et tout le personnel, qui mettent autant de cœur à ces activités stimulantes, aidant la bâtir l’estime de soi et la confiance des jeunes!

Mes collègues et moi, nous porterons fièrement le ruban vert cette semaine!

Elle fait jaser et elle récompense encore plus de monde. Vous avez certainement entendu ces slogans promotionnels au courant des derniers mois! Oui, le Mouvement des caisses Desjardins a revu la façon de calculer la ristourne afin de refléter davantage les besoins et attentes de ses membres. Voici quelques explications pour y voir plus clair.

Qu’est-ce qu’il y a de nouveau dans la ristourne?

L’élément nouveau, c’est la ristourne dite «produit». Elle récompense la confiance et l’engagement de nos membres envers la Caisse. Il s’agit d’un montant maximal fixe de 50 $. Pour le recevoir, il faut avoir détenu, dans l’année précédente, un produit Desjardins admissible dans chacune des 4 familles de produits suivantes :

  1. Comptes
  2. Prêts, marges et cartes de crédit.
  3. Placements et investissements.
  4. Assurances

Notez que pour les membres de moins de 30 ans, c’est 3 produits dans 4 familles.

La ristourne dite «volume», elle, demeure inchangée. C’est un montant propre à chaque membre dont le calcul est basé sur l'usage qu'il a fait de certains produits et services au courant de l’année précédente.

Mais qu’est-ce que c’est la ristourne?

La ristourne est spécifique aux entreprises de nature coopérative. En tant que Caisse, nous sommes une coopérative financière. La ristourne provient des excédents d’exploitation (en quelque sorte les profits). Le conseil d’administration de la Caisse propose aux membres, réunis en assemblée générale annuelle, de redistribuer une partie de ces excédents aux membres. Lors de notre assemblée générale annuelle du 9 avril dernier, nos membres ont accepté la proposition suivante :

  • Ristourne individuelle (volume et produits combinés) : 1 345 076 $
  • Ristourne collective :  218 984 $
  • Pour un total de 1 564 060 $ remis à nos membres

Comment la ristourne peut-elle aussi être collective?

La ristourne collective constitue le Fonds d’aide au développement du milieu de la Caisse. C’est un outil de développement local qui permet de soutenir des projets d’organismes du milieu et qui profitent à des gens de chez nous et particulièrement les jeunes, car c’est la priorité d’investissement de notre caisse.

Le dépôt de la nouvelle ristourne débute cette semaine. Tous les membres qui répondent aux critères pour bénéficier de la ristourne l’auront reçu d’ici le 7 juin. Le montant de la ristourne est dorénavant accessible directement sur votre Accès D, allez le consulter dès maintenant!

Vous aimeriez en savoir plus?

https://www.desjardins.com/a-propos/desjardins/qui-nous-sommes/ristourne/

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